Inspiré par la chanson de Hubert-Felix Thiéfaine "Rimbaud",et par le poème de Arthur Rimbaud "A La Musique"
"Les bourges on conservé leurs viandes,atentrissante sur leurs dents
Les pauvres avalaient leurs cailloux devant les squattes du grands doutes
Leurs écrits pour le viol du ventre fut jetté dans la corbeille du president
Pendant que les pauvres bouffer de la boue,les stars claquer chaque jours,des millions de dollards
Le caviar,la villa et les bouteilles de champagnes,les pauvres rester en bas,continuer de réclamé
De près ou de loin,dans les campagnes,on entendai les loups aboilé
En cas de crise,ils devaient compter sur leurs usines,mais sans la panique de l'acide en sauce moisi
Sans nourriture,l'humain devient le mal,un etre sans ame,un pur cannibale
On trouvaient seulement la stupidité des grandes fierté,semble-t'il insensible aux enfant en train de crevé
C'était ces memes fierté qui les priés,pour donner leurs voix,dans cette chanson,c'est l'auteur qui avait mal composer ses choix
son refrain était destiné a etre l'hynme au pauvre,sa parodie est la signature d'année de taule
la fin rime avec "j'ai faim",c'est "le mien" rime avec "tu m'aura rien"




